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En réalité, malgré la baisse des taux directeurs de la BCE, les banques européennes ont enregistré de très bonnes performances sur l'ensemble de l'année. À tel point que les prévisions de résultats pour 2024 se sont avérées en dessous de la réalité.
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Autre facteur de cet attrait des investisseurs, les potentielles opérations de consolidation en cours laissent également présager des gains en termes d'économie d'échelle et de positionnement de marché.
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Sans oublier la générosité du secteur en matière de dividendes et de rachats d'actions qui ne laisse pas les actionnaires indifférents. Pour les analystes de Citi, les banques pourraient annoncer 80 milliards d'euros de dividendes et réaliser 54 milliards d'euros de rachats d'actions en 2025.
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C'est la raison pour laquelle les analystes d'UBS entendent continuer à « surpondérer » leur exposition aux « 47 magnifiques » banques européennes pour 2025.
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