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Hebdo Nous avons commencé à acheter Engie en 2019, à 14 €. Nous nous sommes renforcés de façon très significative à deux reprises, en avril 2020 à 10 € et fin 2022-début 2023 de nouveau à 14 €.
Hebdo
\n\nNous avons commencé à acheter Engie en 2019, à 14 €. Nous nous sommes renforcés de façon très significative à deux reprises, en avril 2020 à 10 € et fin 2022-début 2023 de nouveau à 14 €. Notre prix de revient est de 12,50 €, et même proche de 10 € en tenant compte des dividendes perçus. Nous nous sommes intéressés au titre pour deux raisons. Tout d'abord, sa valorisation était très faible, avec un ratio valeur d'entreprise/Ebitda de 5 fois, contre une norme historique comprise entre 6 et 6,5 fois. Ensuite, la nouvelle direction arrivée en 2021 a mis en place un plan de simplification des structures et une stratégie qui a pour buts une concentration sur les points forts du groupe, en privilégiant les zones géographiques les plus rentables, d'une part, et des investissements importants dans les actifs renouvelables et la gestion des réseaux électriques, d'autre part. Nous restons positifs sur Engie, car la valorisation reste très modérée, avec un ratio valeur d'entreprise/Ebitda toujours estimé à 5 fois en 2024 et un taux de rendement de 9 %. A titre de comparaison, les ratios d'Iberdrola et d'EDP sont de respectivement 9 et 7 fois. Pour 2024, nous attendons une légère hausse du bénéfice net, à 5,5 milliards d'euros. Pour cette année, une légère baisse est possible en raison de la volatilité des cours du gaz. Cela n'empêcherait pas le rendement de rester très élevé, aux alentours de 8 %.
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