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Le président de l’institution, Joachim Nagel, a expressément demandé aux divers partis politiques du pays d’assouplir le « frein à l'endettement » instauré en 2009.
Ce garde-fou qui a été instauré par les conservateurs de la CDU, interdit au gouvernement d'emprunter plus de 0,35 % de son PIB chaque année. Or, ces dernières années, ce frein a clairement permis à l’Allemagne de faire partie des bons élèves de la zone euro avec une dette équivalente à 63 % de son PIB en 2024 (bien loin des quelque 110 % français).
\n\nMais la donne a changé avec notamment l’arrivée prochaine de Donald Trump à la tête des États-Unis. De même, le pays est plombé par la crise de son industrie (l'Allemagne devrait connaître une deuxième année de récession consécutive). Autant d’éléments qui incitent aujourd’hui à remettre en cause ce « frein à l’endettement ».
\n\nDans ce contexte, les différents partis tentent de s’accorder sur une réforme modérée de cet instrument, mais cela nécessiterait le soutien de deux tiers des voix au Parlement. Rien n’est joué avec la fracture actuelle entre les libéraux, toujours attachés à cette mesure et le centre gauche qui critique ce mécanisme.
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