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Des représentants de la Banque centrale européenne (BCE), dont le vice-président, Luis de Guindos, s’inquiètent de l'impact que pourrait avoir sur l’Europe, une politique budgétaire.
En effet, la dette publique totale américaine devrait atteindre 125% du PIB en 2024, tandis que le déficit budgétaire a grimpé cette année à 6,4% du PIB, contre 6,2% en 2023. De Guindos craint donc que les réductions d'impôts promises par le nouveau président américain et les augmentations de dépenses publiques ne puissent pas être financées, ce qui pourrait entraîner une aggravation du déficit et de la dette.
\n\nDe facto, une telle situation pourrait également affecter les perspectives de croissance en zone euro, déjà incertaines en raison de la faible activité économique et de la menace de tensions commerciales. La BCE a déjà réduit ses projections économiques en raison de l'incertitude entourant les politiques économiques et géopolitiques.
\n\nMême si la dette américaine reste, à l’heure actuelle, une valeur sûre pour tous les investisseurs, il faut rappeler que cette dernière est détenue à hauteur de 23% par des investisseurs étrangers, ce qui pourrait, à terme, menacer le système financier international en cas de crise de la dette.
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