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Le Royaume-Uni a récemment supprimé un statut fiscal, celui dit de « non domicilié », une niche datant de 1799 qui permettait aux étrangers riches de ne payer des impôts que sur leurs.
Si cette réforme vise à récolter jusqu’à 45 milliards de dollars d’ici 2030 pour combler les déficits publics, ces départs massifs menacent la rentabilité de la réforme : l’Office for Budget Responsibility avait anticipé 12% de départs, mais les chiffres pourraient largement dépasser cette estimation.
\n\nConséquence directe de cette réforme, le marché immobilier londonien haut de gamme est déjà en net recul, avec des ventes en baisse de 37% pour les biens de plus de 10 millions de dollars.
\n\nMais, certains experts, comme Andy Summers de la LSE, relativisent ces effets en soulignant qu’une réforme similaire en 2017 n’avait conduit qu’à 5% de départs et à une hausse des recettes fiscales.
\n\nLe débat met surtout en lumière la difficulté de taxer efficacement les très riches sans provoquer leur fuite, une question qui résonne aussi en France avec les discussions autour d’une éventuelle taxe Zucman sur les grandes fortunes.
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