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Toujours en quête d’économies pour rééquilibrer les finances, le gouvernement se penche actuellement sur les niches fiscales jugées inefficaces ou coûteuses pour l’État.
Cet abattement fiscal a été introduit en 1978 afin de mettre les retraités à égalité avec les actifs qui bénéficient également d’une déduction fiscale automatique de 10% de leurs revenus au moment de leur déclaration, pour frais professionnels. Mais aujourd’hui, la ministre estime qu’on « ne peut pas indéfiniment mettre à contribution les actifs pour financer les nouvelles dépenses sociales liées au vieillissement ».
\n\nCe sujet est donc actuellement débattu avec les partenaires sociaux. La question reste néanmoins délicate, car sa suppression entraînera mécaniquement l’augmentation des impôts sur le revenu de certains retraités et ferait que d’autres, qui sont non imposables aujourd’hui, le deviendraient.
\n\nSi le président du Conseil d’orientation des retraites (COR), Gilbert Cette, et le président du MEDEF, Patrick Martin, se disent favorable à cette suppression, pour l’UNSA Retraités, sa suppression « augmentera la contribution fiscale de 8,4 millions de retraités, soit la moitié de l’ensemble des retraités ».
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