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L’escalade militaire autour de l’Iran ravive les tensions énergétiques mondiales et renforce l’incertitude sur les marchés.
L’escalade militaire autour de l’Iran ravive les tensions énergétiques mondiales et renforce l’incertitude sur les marchés. Si le scénario central reste celui d’un conflit de courte durée, la hausse du pétrole, les interrogations autour de l’intelligence artificielle et les ajustements d’allocation poussent les investisseurs à privilégier une approche plus équilibrée entre actifs cycliques et défensifs.
Le point mensuel de Generali Investments de mars 2026 rédigé par l’Équipe de Recherche Macroéconomique
La justification de l’attaque contre l’Iran est claire — le refus de renoncer à l’arme nucléaire — mais l’objectif final reste incertain, rendant la durée du conflit difficile à anticiper.
Le scénario central retient une guerre de quelques semaines, avec des risques d’escalade et de désescalade jugés symétriques.
Les prix du pétrole ont progressé de 18 dollars depuis le début de l’année. Historiquement, une hausse de 10 dollars réduit le PIB américain de 0,1 à 0,2 point sur douze mois.
L’Europe, non autosuffisante, et l’Asie — fortement exposée au détroit d’Ormuz — apparaissent plus vulnérables. Malgré cela, une hausse temporaire de l’énergie ne remettrait pas en cause une économie mondiale globalement stable.
La stratégie d’allocation reste prudente :
duration légèrement courte sur les obligations ;
réduction du risque sur actions et crédit financier ;
ajustement face aux incertitudes liées à l’impact de l’IA sur le marché du travail et à la rotation vers les valeurs technologiques.
En l’absence d’intensification du conflit, les investisseurs pourraient reconstituer progressivement l’exposition au risque lors des phases de repli, notamment sur les obligations d’entreprises européennes.
L’allocation actions conserve un biais cyclique, tout en intégrant des secteurs défensifs et des protections contre l’inflation (matières premières, actifs réels, obligations indexées).
Ces portefeuilles équilibrés pourraient bénéficier d’un scénario de désescalade soutenu par des dépenses budgétaires élevées et la rareté des matières premières.