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Selon l’Agence France Trésor (AFT), l’État empruntera 310 milliards d’euros sur les marchés en 2026, contre 300 milliards l’an passé.
Selon l’Agence France Trésor (AFT), l’État empruntera 310 milliards d’euros sur les marchés en 2026, contre 300 milliards l’an passé. Cette hausse de 10 milliards servira à financer le déficit public et à rembourser les obligations arrivant à échéance.
Rapporté au PIB, cet endettement représentera 10,1%, un niveau stable par rapport à 2025, mais symptomatique d’une dette publique qui culmine à 3.400 milliards d’euros, soit 115,6% du PIB.
Sur ce total, 175,8 milliards seront destinés au remboursement de la dette à moyen et long terme, contre 168 milliards l’année précédente. Cette hausse découle d’un volume accru d’amortissements, puisque les obligations d’État se remboursent en une seule fois à leur maturité.
La situation budgétaire reste tendue : le déficit public est visé à 4,7% du PIB, mais pourrait atteindre 5%, selon l’aveu même du nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu.
Dans le même temps, la charge de la dette (les intérêts payés) continue de s’alourdir puisqu’elle atteindra 59,3 milliards d’euros en 2026, contre 52 milliards cette année. Une dynamique inquiétante, alors que la France redoute une nouvelle dégradation de sa note souveraine, après les avertissements répétés des agences Fitch et Moody’s.