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General Partners (GPs) et les Limited Partners (LPs), acteurs clés du private equity (Peqan).
Le private equity repose sur une relation essentielle entre deux types d’acteurs : les General Partners (GPs) et les Limited Partners (LPs). Chacun joue un rôle bien distinct et complémentaire dans la structuration et la réussite d’un fonds d’investissement.
\n\nLes General Partners (GPs) : les chefs d’orchestre du fonds
\n\nLes GPs sont les gestionnaires actifs du fonds. Leur mission ? Identifier les meilleures opportunités d’investissement, piloter les entreprises en portefeuille, et décider du bon moment pour revendre les participations. Autrement dit, ce sont eux qui mènent la stratégie et prennent les décisions clés. En contrepartie, ils perçoivent des frais de gestion (généralement autour de 2% des capitaux engagés) et un carried interest, c’est-à-dire une part des bénéfices générés par le fonds, souvent fixée à 20% au-delà d’un rendement minimum (dit « hurdle »). Ce mécanisme permet d’aligner les intérêts des GPs avec ceux des investisseurs.
\n\nLe régulateur rappelle à ce sujet : « Les GPs doivent investir une part de leur propre capital dans le fonds afin d’assurer un alignement des intérêts avec les LPs. » C’est une façon d’assurer que le gestionnaire prend lui aussi un risque, et qu’il est motivé à faire fructifier le capital engagé.
\n\nLes Limited Partners (LPs) : les investisseurs du fonds
\n\nLes LPs sont ceux qui apportent les capitaux. Il peut s’agir de fonds de pension, banques, compagnies d’assurance, mais aussi de family offices ou de clients privés fortunés. Leur rôle est principalement financier : ils s’engagent sur plusieurs années (généralement entre 8 et 12 ans) et attendent des rendements en retour.
\n\nContrairement aux GPs, les LPs n’interviennent pas dans la gestion du fonds. Leur implication est limitée, comme leur nom l’indique, à leur apport en capital.
\n\nComme le souligne le régulateur : « Les LPs prennent un risque limité à leur apport et n’interviennent pas dans la gestion opérationnelle des fonds. »
\n\nIls reçoivent néanmoins des informations régulières sur la performance du fonds et peuvent parfois siéger à un comité consultatif.
\n\nUne relation fondée sur la confiance et la transparence
\n\nEntre GPs et LPs, tout repose sur un bon équilibre :
\n\nPour que cette relation fonctionne, trois piliers sont indispensables :
\n\nEn résumé, les GPs prennent les décisions, les LPs apportent les moyens. Ensemble, ils font vivre l’investissement en private equity. Leur relation, bien encadrée et équilibrée, est la clé pour générer des performances solides, dans l’intérêt de tous.
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