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Adoptée mercredi à l’Assemblée nationale, la hausse de la CSG sur les revenus du capital inquiète fortement les épargnants.
Adoptée mercredi à l’Assemblée nationale, la hausse de la CSG sur les revenus du capital inquiète fortement les épargnants. L’amendement porté par Jérôme Guedj (PS) relève le taux de 9,2 % à 10,6 %, portant ainsi les prélèvements sociaux de 17,2 % à 18,6 % dès 2025. Objectif affiché : financer la suspension de la réforme des retraites.
Évidemment, cette augmentation se répercutera sur la flat tax, qui passerait mécaniquement de 30 % à 31,4 %. Seront notamment touchés les dividendes, les obligations, les comptes à terme, ainsi que les plus-values mobilières. Même les produits bénéficiant d’exonérations fiscales partielles, comme certains contrats d’assurance-vie, ne seront pas épargnés, puisque les prélèvements sociaux s’appliquent dans tous les cas.
Les fonds en euros, déjà taxés chaque année avant capitalisation des intérêts, verront leur rendement net encore diminué, tandis que les unités de compte subiront la hausse lors des rachats. Les revenus fonciers et plus-values immobilières seront également affectés.
Seuls les livrets réglementés (A, LEP, LDDS, Jeune) et les anciens PEL/CEL échappent à la mesure.
Certes, une réforme à 2,8 milliards d’euros de rendement pour l’État… mais un sérieux frein pour l’épargne et l’investissement des ménages.