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Les marchés financiers ont récemment sanctionné les gérants d’actifs et de fortune, désormais perçus comme vulnérables face à la montée en puissance de l’intelligence artificielle.
Les marchés financiers ont récemment sanctionné les gérants d’actifs et de fortune, désormais perçus comme vulnérables face à la montée en puissance de l’intelligence artificielle. L’annonce d’un outil d’optimisation fiscale automatisé a ravivé les craintes d’une pression accrue sur les marges des acteurs traditionnels du conseil.
À Wall Street, Charles Schwab a perdu plus de 12 % en quelques séances, tandis que LPL Financial et Raymond James ont enregistré des replis à deux chiffres. En Europe, des groupes comme St James’s Place ont également subi de lourdes corrections.
Les investisseurs redoutent à la fois une érosion des revenus liés au conseil et des pertes potentielles sur les portefeuilles exposés aux valeurs technologiques, elles-mêmes chahutées par les interrogations sur l’IA.
Toutefois, plusieurs analystes appellent à la prudence. Les relations humaines demeurent centrales dans la gestion patrimoniale, et les grandes plateformes disposent des moyens pour intégrer ces nouvelles technologies. Jusqu’à présent, aucun acteur purement automatisé n’a réussi à s’imposer seul à grande échelle.