Actions
1Obligations
1Flexibles
1Perf. absolue
1L'essentiel de l'actualité patrimoniale et financière pour les CIF, chaque matin dans votre boîte mail.
Portés par l’envolée boursière du secteur bancaire en 2025, les dirigeants des principales banques américaines ont bénéficié de fortes hausses de rémunération, comprises entre 10 % et.
Portés par l’envolée boursière du secteur bancaire en 2025, les dirigeants des principales banques américaines ont bénéficié de fortes hausses de rémunération, comprises entre 10 % et 32 %. Ces augmentations reposent essentiellement sur la part variable, indexée sur les performances financières et la valorisation en Bourse.
Le dirigeant de Morgan Stanley se distingue avec une progression de 32 %, portant sa rémunération à 45 millions de dollars, majoritairement versés en actions différées et soumises à conditions. Chez Goldman Sachs, David Solomon prend la tête des mieux payés avec 47 millions de dollars, en grande partie attribués sous forme d’actions de performance.
Les dirigeants de Wells Fargo, Citi et Bank of America perçoivent également entre 40 et 42 millions de dollars, avec des structures mêlant fixe modeste et bonus en titres étalés dans le temps.
Jamie Dimon, à la tête de JPMorgan, affiche la hausse la plus limitée, mais perçoit tout de même 43 millions de dollars. Globalement, ces packages illustrent la prédominance des rémunérations différées en actions, conçues pour aligner les intérêts des dirigeants sur ceux des actionnaires tout en intégrant des clauses de performance et de risque.