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Le gouvernement s’oriente vers un maintien, en 2026, de la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises aux mêmes taux qu’en 2025.
Le gouvernement s’oriente vers un maintien, en 2026, de la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises aux mêmes taux qu’en 2025. Selon plusieurs sources concordantes, cette surtaxe pourrait rapporter entre 7,5 et 8 milliards d’euros, devenant l’un des principaux leviers pour contenir le déficit public autour de 5 % du PIB.
« L’effort des 400 plus grandes entreprises sera maintenu en 2026 », a confirmé la ministre Amélie de Montchalin, tout en précisant que les entreprises de taille intermédiaire devraient désormais être exclues du dispositif afin de préserver leur capacité d’investissement.
En parallèle, le gouvernement envisagerait de renoncer à la baisse de la CVAE, initialement prévue, ce qui renforcerait encore la contribution des grands groupes à l’équilibre budgétaire.
La décision intervient dans un contexte de fortes contraintes financières, après l’adoption de mesures coûteuses dans le projet de loi de finances 2026. Le ministre de l’Économie, Roland Lescure, a toutefois rappelé que les arbitrages n’étaient pas encore totalement finalisés.
Cette orientation suscite de vives critiques du patronat. Le MEDEF dénonce une mesure jugée pénalisante pour l’investissement et l’attractivité économique du pays. Malgré ces tensions, le maintien de la surtaxe apparaît, à ce stade, comme la solution privilégiée pour boucler le budget 2026.