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Avec ce rapprochement, les pôles de gestion d’actifs de BPCE (Natixis IM) et Generali (Generali Investment Holding) doivent assurer l’émergence d’un champion européen capable de.
Avec ce rapprochement, les pôles de gestion d’actifs de BPCE (Natixis IM) et Generali (Generali Investment Holding) doivent assurer l’émergence d’un champion européen capable de rivaliser avec les géants américains comme BlackRock. Mais ce projet semble connaître de sérieux retards.
\n\nPrévue à l’origine pour l’été 2025, l’opération est désormais repoussée à la fin de l’année, notamment en raison d’obstacles politiques croissants, principalement venus d’Italie.
\n\nEn effet, Rome s’inquiète de la perte de contrôle sur son épargne nationale et freine le processus. La pression vient notamment des familles Del Vecchio et Caltagirone, actionnaires influents de Generali, opposées à la fusion. Une bascule stratégique pourrait s’opérer si Mediobanca, actionnaire clé jusqu’ici favorable, passe sous le contrôle de Monte dei Paschi di Siena (MPS), actuellement en OPA hostile et soutenu par les mêmes familles.
\n\nMalgré les tensions, BPCE et Generali affirment que les discussions se poursuivent dans un bon climat. Cependant, sans soutien politique et capitalistique solide, le projet reste menacé.
\n\nRappelons qu’il s’agit d’un enjeu stratégique majeur pour Generali, dont la gestion d’actifs est trop dépendante de son assureur, l’opération est jugée « presque vitale ».
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