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Alors que l’Union européenne revoit ses ambitions climatiques à la baisse pour préserver sa compétitivité, les entreprises et investisseurs, eux, maintiennent la cadence.
Alors que l’Union européenne revoit ses ambitions climatiques à la baisse pour préserver sa compétitivité, les entreprises et investisseurs, eux, maintiennent la cadence.
Par La Française
D’ici 2030, les biocarburants pourraient occuper une superficie équivalente à celle de la France, devenant ainsi la sixième puissance agricole mondiale en nombre d’hectares.
Pourtant, 90 % de leur production repose sur des cultures vivrières, souvent plus polluantes que les combustibles fossiles.
À superficie égale, le solaire peut produire la même énergie en utilisant 30 fois moins d’espace.
Face à ces constats, les biocarburants sont critiqués comme une « fausse solution climatique », détournant des ressources agricoles essentielles.
Les biocarburants avancés, plus durables, peinent toutefois à se développer à grande échelle.
Les législateurs du Parlement européen ont trouvé un accord pour réduire les exigences des directives CSRD et CSDDD.
La CSRD conserverait son seuil de 1 000 employés et 450 millions € de chiffre d’affaires, tandis que la CSDDD ne concernerait que les entreprises de plus de 5 000 employés et 1,5 milliard €.
La diligence raisonnable serait fondée sur les risques.
Ces ajustements s’inscrivent dans le paquet Omnibus, proposé par la Commission européenne, qui vise à simplifier les réglementations et renforcer la compétitivité, en modifiant plusieurs textes clés comme la directive sur la protection des données, la taxonomie et le CBAM.
Malgré le recalibrage de la CSRD, de nombreuses entreprises continuent de publier des rapports de durabilité, portées par les attentes des investisseurs et clients.
Environ 40 % repousseront l’obligation de déclaration de deux ans grâce à la directive « stop the clock ».
Plus des deux tiers y trouvent une valeur commerciale tangible, notamment pour la stratégie, la gestion des risques et le marketing.
La technologie et l’IA améliorent la précision et l’efficacité des processus de reporting.
Selon le Global Sustainability Reporting Survey de PwC, 2025 marque un tournant, avec des milliers d’entreprises européennes publiant leurs déclarations dans le cadre de la CSRD.
Les membres de la NZBA ont voté pour cesser immédiatement les opérations et abandonner le modèle d’adhésion, transformant l’organisation en centre d’orientation.
Les directives climatiques pour les banques resteront publiques, mais sans supervision centralisée.
Une période de 6 à 12 mois est prévue pour explorer de nouveaux modèles, avec une implication des banques.
La NZBA devient le deuxième groupe aligné sur l’ONU à réduire ses activités en 2025, après la NZAM.
Cette décision reflète des craintes politiques et juridiques croissantes, notamment aux États-Unis, et pourrait créer un vide de gouvernance, où la réglementation remplacerait les coalitions volontaires.
Plus de 100 propriétaires d’actifs ont signé une lettre ouverte appelant l’UE à maintenir une réglementation stricte sur les fuites de méthane, face au lobbying croissant du secteur de l’énergie.
Des responsables de la BCE ont indiqué que les risques climatiques et naturels deviendront “business as usual” dans les tests de résistance prudentiels, renforçant l’espoir d’une intégration prochaine du risque physique et de transition dans les cadres réglementaires.