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Alors que le marché de la banque privée est traditionnellement dominé par les établissements classiques, ces derniers doivent désormais faire face à la concurrence d’acteurs digitaux.
Alors que le marché de la banque privée est traditionnellement dominé par les établissements classiques, ces derniers doivent désormais faire face à la concurrence d’acteurs digitaux de premier ordre. Ces banques en ligne, fintechs, plateformes de trading ou encore conseillers en gestion de patrimoine numériques ambitionnent de capter cette clientèle aisée.
\n\nLe segment de la banque privée représente une part importante de la rentabilité des banques, car la clientèle visée représente environ 10% des Français et détient 50% du patrimoine financier national.
\n\nPour se démarquer, ces nouveaux entrants proposent des services premium, visant les "mass affluent" (150.000 à 500.000 euros), souvent insatisfaits par les offres bancaires traditionnelles jugées trop coûteuses ou inadaptées à leurs attentes.
\n\nCes fintechs et acteurs digitaux misent notamment sur une tarification compétitive, une digitalisation poussée, une meilleure expérience utilisateur et des conseils indépendants pour séduire cette clientèle.
\n\nPour autant, leur croissance reste encore freinée par leur caractère complémentaire aux banques classiques, qui gèrent toujours la majorité des avoirs des clients. Autre problématique, leur modèle économique, basé sur la baisse des frais, rencontre ses limites quand il s’agit d’offrir un conseil personnalisé équivalent aux banques privées traditionnelles.
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