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Malgré une adoption progressive des cryptoactifs en France, les conseillers en gestion de patrimoine peinent encore à s’approprier cette classe d’actifs. En 2026, un peu plus d’un Français sur dix détient des cryptomonnaies, mais les montants investis restent généralement limités, souvent inférieurs à 5.000 euros.
Malgré une adoption progressive des cryptoactifs en France, les conseillers en gestion de patrimoine peinent encore à s’approprier cette classe d’actifs. En 2026, un peu plus d’un Français sur dix détient des cryptomonnaies, mais les montants investis restent généralement limités, souvent inférieurs à 5.000 euros. Une réalité qui place ces investissements en marge des stratégies patrimoniales classiques.
La demande émanant des clients des CGP demeure faible. Les investisseurs intéressés par le bitcoin ou d’autres actifs numériques ont, pour la plupart, franchi le pas seul, sans attendre de recommandation. Dans ce contexte, les conseillers adoptent une posture prudente, d’autant que le cadre réglementaire se renforce. L’obligation prochaine d’agrément pour conseiller ou opérer sur les cryptoactifs limite encore davantage leur champ d’intervention.
Par ailleurs, les caractéristiques des cryptomonnaies freinent leur intégration dans les allocations. Leur forte volatilité et une corrélation accrue avec les marchés actions réduisent leur intérêt en diversification. Face à d’autres solutions alternatives comme le private equity ou l’immobilier, elles apparaissent encore secondaires.
À terme, une meilleure structuration du marché pourrait favoriser leur intégration, mais pour l’heure, les CGP restent en observation, entre curiosité et prudence.