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Très étonnamment, la perspective de la chute du gouvernement Barnier au cours de la semaine n’a pas déchaîné d'attaques spéculatives contre la France et ses marchés obligataires et.
Très étonnamment, la perspective de la chute du gouvernement Barnier au cours de la semaine n’a pas déchaîné d'attaques spéculatives contre la France et ses marchés obligataires et actions. De nombreux analystes et traders estiment que cette agitation politique française n'est pas une surprise. Certains comme le financier George Soros diagnostiquaient déjà ce mal français il y a 10 ans.
\n\nEn effet, comme il le résumait à l’époque, « la France est l'homme malade de l'Europe et c'est en grande partie lié au manque de courage politique du gouvernement et au pouvoir excessif des syndicats ».
\n\nSachant cela, on comprend mieux pourquoi, après les élections anticipées en juin dernier, les hedge funds semblaient déjà avoir pris la mesure de l’impasse et l'incapacité des partis à nouer des alliances et des compromis sur les retraites, la fiscalité ou la réduction des dépenses.
\n\nDepuis une semaine, les principales positions vendeuses à découvert sur les actions françaises restent modestes et ciblent quelques groupes comme Klepierre, STMicroelectronics, ArcelorMittal et Remy Cointreau.
\n\nEn réalité, c’est plutôt la monnaie européenne qui est scrutée de près. Sur l'euro-dollar, les positions spéculatives à la baisse sur l'euro de la part des hedge funds sont un tiers supérieur à leurs achats. Rien d’inquiétant pour autant, car bien loin des extrêmes de la crise de la zone euro entre 2010 et 2012.
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