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Même si les dernières statistiques macro-économiques démontrent que la baisse des impôts de production initiée en France en 2021 a permis de rapprocher le pays de la moyenne.
Ces impôts de production correspondent à « une catégorie spécifique de prélèvements assis non pas sur le résultat, mais sur les moyens de production : emprise foncière, masse salariale… ». Ils ne sont pas négligeables puisqu’ils représentaient en 2023 une manne de 130 milliards d'euros pour l'État.
\n\nMais, malgré cet « effort » consenti par l’État, les entreprises françaises paient encore deux fois plus d'impôts de production que les entreprises européennes en moyenne. En réalité, l’écart de taxation s’explique par le fait que les autres pays européens dépensent moins et prélèvent moins que la France, et font moins peser ces prélèvements sur les entreprises.
\n\nLes choses ne devraient guère s’améliorer en 2025 puisque le projet de budget pour 2025 entend mettre en pause la baisse de la CVAE. Son extinction, prévue pour 2027, n'aurait pas lieu avant 2030. En parallèle, d'autres impôts de production pourraient même augmenter dès l'an prochain.
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