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Selon une étude réalisée par le cabinet EY, depuis l'annonce de la dissolution de l'Assemblée nationale en juin dernier, près de la moitié des entreprises étrangères estiment que.
Selon une étude réalisée par le cabinet EY, depuis l'annonce de la dissolution de l'Assemblée nationale en juin dernier, près de la moitié des entreprises étrangères estiment que l'attractivité du pays s'est fortement dégradée. Raison pour laquelle, 49 % d'entre elles ont déjà revu à la baisse leurs plans d'investissement dans l'Hexagone.
\n\nPour mener à bien son enquête, le cabinet a évalué interroger près de 200 groupes à capitaux étrangers, présents ou non dans l'Hexagone. Pour Marc Lhermitte, associé chez EY, « 49% est un chiffre considérable, mais qui ne surprend guère ». C’est principalement l'incertitude réglementaire et la situation législative actuelle qui pèsent le plus dans la décision de réduire la voilure.
\n\nDe même, la perspective d'un ralentissement des réformes, d'un alourdissement de la fiscalité du coût du travail lié à la dégradation des finances publiques inquiète beaucoup d’entrepreneurs.
\n\nPour autant, le pays séduit toujours pour ses compétences, son potentiel d'innovation, ses infrastructures. L'étude montre d’ailleurs que les investisseurs étrangers conservent une certaine confiance dans le pays, attendant des améliorations dans les prochains mois. Ils souhaitent également la confirmation des ambitions du gouvernement en matière de transition écologique.
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