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Après un millésime 2024 de très haute volée, le métal précieux reste un actif de choix pour amortir les chocs sur les marchés.
Après un millésime 2024 de très haute volée, le métal précieux reste un actif de choix pour amortir les chocs sur les marchés. L'or est particulièrement recherché par les investisseurs, alors même que nombreux analystes tablent sur une once à 3.000 dollars d'ici un ou deux ans.
\n\nL'or a le défaut de ne générer ni coupon ni dividende, mais sa progression ces derniers mois séduit de plus en plus les portefeuilles que les gérants proposent à leurs clients. Il est vrai que la remontée brutale des taux, la persistance de l'inflation aux États-Unis, la montée des tensions géopolitiques partout dans le monde et la re-régionalisation des chaînes de production… sont autant de facteurs qui jouent en faveur de l’or.
\n\nPreuve en est, Julien Dauchez, de Natixis IM, a constaté que les grandes institutions financières s’appuyaient désormais sur un modèle « 50-30-20 », soit 50 % en actions, 30 % en obligations et 20 % en actifs alternatifs. Cette dernière poche se compose pour l'essentiel d'actifs privés, mais de plus en plus d'or.
\n\nPour la plupart des analystes de marchés, l'once d'or devrait atteindre 3.000 dollars rapidement. Ceux de Bank of America pensent que la barre symbolique sera atteinte dès 2025, ceux de Goldman Sachs ont reporté l'échéance à 2026.
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