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De plus en plus de vignerons s’expriment sur les difficultés financières rencontrées lors des successions, en raison de la fiscalité élevée sur la transmission des vignobles.
De plus en plus de vignerons s’expriment sur les difficultés financières rencontrées lors des successions, en raison de la fiscalité élevée sur la transmission des vignobles. En effet, lorsque la valeur des vignes augmente, les jeunes générations peinent à reprendre les exploitations familiales.
\n\nDe ce fait, selon le président de la Confédération nationale des appellations d’origine contrôlée (Cnaoc), Jérôme Bauer, « seuls des investisseurs financiers ou de grands groupes peuvent se permettre de racheter ces terres, ce qui pousse de nombreux vignerons à s’endetter lourdement ».
\n\nÀ titre d’exemple, en Champagne, où le prix moyen d’un hectare dépasse un million d’euros, la charge fiscale est énorme. Les jeunes vignerons ne parviennent donc pas à s’installer et perpétuer les traditions viticoles.
\n\nLes représentants de vignobles de Champagne, Bourgogne et Bordeaux soulignent donc l’urgence d’alléger cette fiscalité pour éviter la perte de ces « joyaux » familiaux. Ils demandent au gouvernement la mise en place d’une extension du “pacte Dutreil”, permettant des allègements fiscaux pour la transmission d’entreprises familiales, aux terres viticoles. En contrepartie, les repreneurs s’engageraient à ne pas vendre les parcelles avant une durée de 15 ans.
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