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Après une année 2025 marquée par la fin de « l’exceptionnalisme américain » (surperformance de Wall Street par rapport aux autres places boursières), les stratégistes abordent 2026.
Après une année 2025 marquée par la fin de « l’exceptionnalisme américain » (surperformance de Wall Street par rapport aux autres places boursières), les stratégistes abordent 2026 avec un optimisme mesuré. La plupart des grandes banques anticipent une poursuite de la hausse des marchés actions même si les performances devraient être moins linéaires.
En détail, le contexte macroéconomique reste jugé favorable : croissance mondiale autour de 3 %, politiques budgétaires plus expansionnistes et conditions monétaires appelées à rester accommodantes aux États-Unis. Dans ce cadre, les bénéfices des entreprises américaines sont attendus en progression soutenue, ce qui justifie des objectifs élevés sur le S&P 500, malgré des valorisations déjà exigeantes.
Les interrogations portent surtout sur deux facteurs. D’une part, l’avenir de la Réserve fédérale, dont l’indépendance pourrait être questionnée avec la nomination d’un nouveau président. D’autre part, l’intelligence artificielle, moteur central des marchés depuis plusieurs années : si la technologie continue de nourrir l’enthousiasme, le risque d’excès spéculatif demeure dans l’esprit des investisseurs.
En Europe, les avis divergent davantage. Le potentiel apparaît plus limité, mais certains marchés pourraient bénéficier d’un regain de stabilité économique et politique. Pour le CAC 40, après une nette sous-performance en 2025, plusieurs analystes estiment qu’un rattrapage est possible, porté par le luxe, l’industrie et un environnement perçu comme plus prévisible.