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Parmi les nombreuses mesures envisagées pour réduire le déficit abyssal de la France, le gouvernement a décidé de ne pas rétablir l'Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) dans son.
Parmi les nombreuses mesures envisagées pour réduire le déficit abyssal de la France, le gouvernement a décidé de ne pas rétablir l'Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) dans son projet de loi de finances pour 2025. Pour autant, une nouvelle mesure fiscale ciblant les contribuables les plus aisés via la Contribution Exceptionnelle sur les Hauts Revenus (CEHR) pourrait remplacer l'ISF.
\n\nCet impôt, qui avait été supprimé sous le premier mandat d'Emmanuel Macron, visait les ménages dont le patrimoine dépassait 1,3 million d’euros. Dorénavant, une variante a été validée par le gouvernement : imposer un taux minimal de 20 % sur les revenus des personnes déclarant plus de 250.000 euros (pour les célibataires) ou 500.000 euros (pour les couples), empêchant les contribuables de réduire leur impôt en dessous de ce seuil grâce à des niches fiscales.
\n\nConcrètement, d’après les projections gouvernementales, cette nouvelle mesure rapportera environ 2 milliards d’euros. Ajoutée aux recettes de l’impôt sur la fortune immobilière (1,9 milliard en 2023), cela correspond à peu près à ce que rapportait l’ISF avant sa suppression (4,2 milliards en 2017).
\n\nCertains experts anticipent cependant que les contribuables les plus riches puissent encore échapper à cette imposition en réorganisant leurs revenus, rendant ainsi l’effet de la mesure incertain sur le long terme.
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