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Lors du week-end, le président de la Cour des comptes a rappelé l’importance pour la France d’adopter son budget 2026 dans les délais constitutionnels, soit avant le 15 octobre.
Lors du week-end, le président de la Cour des comptes a rappelé l’importance pour la France d’adopter son budget 2026 dans les délais constitutionnels, soit avant le 15 octobre. Il a jugé la situation financière « préoccupante, mais pas critique », estimant qu’un blocage parlementaire serait dangereux.
À une semaine du vote de confiance, il demande donc aux diverses forces politiques de « trouver les voies d’un compromis » et d’éviter une censure qui plongerait encore davantage le pays dans l’incertitude.
L’ancien ministre socialiste insiste sur un effort budgétaire partagé, y compris par les plus aisés et les retraités, rejoignant en cela les propos de François Bayrou. En revanche, il rejette toute « austérité brutale », plaidant pour une trajectoire crédible, mais soutenable. Pour lui, réduire de moitié les 44 milliards d’économies nécessaires compromettrait le redressement durable des finances publiques.
Pierre Moscovici a également tenu à rassurer sur la solidité du pays : « Le FMI ne viendra pas à Paris. Nous ne sommes pas dans la situation de la Grèce », a-t-il affirmé. Mais il a averti que plus la crise s’enlise, plus le coût pour la France augmentera, appelant l’exécutif à préparer dès maintenant l’échéance de 2027.