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Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, le gendarme des marchés américains (SEC) semble mettre des bâtons dans les roues des investisseurs engagés.
Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, le gendarme des marchés américains (SEC) semble mettre des bâtons dans les roues des investisseurs engagés. Celle-ci a effectivement publié dès le mois de février de nouvelles règles en matière de transparence des actionnaires.
\n\nEn substance, si un investisseur détient plus de 5% d'une entreprise et qu'il cherche, par son dialogue avec elle, à pousser des mesures environnementales et sociales, il peut se voir imposer une charge de reporting bien plus conséquente.
\n\nCela impacte particulièrement les gérants européens actifs aux États-Unis, désormais plus prudents dans leur prise de position pour éviter d’être assimilés à une « action de concert ». Certains introduisent même une clause juridique lors de chaque échange pour clarifier leur démarche.
\n\nEn parallèle, la SEC a renforcé ses exigences concernant la recevabilité des résolutions d’actionnaires sur les sujets ESG : leur nombre a baissé de 14% depuis janvier, et une part croissante n’est plus soumise au vote (25% contre 15% l’an passé).
\n\nCette évolution réglementaire freine donc les leviers d’influence des investisseurs responsables aux États-Unis, marquant un coup d’arrêt à certaines avancées en matière de gouvernance durable.
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