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En dépit du statu quo de la Fed sur les taux directeurs en début de mois et de ses inquiétudes quant aux conséquences des hausses de droits de douane sur l’inflation et l’activité, les.
En dépit du statu quo de la Fed sur les taux directeurs en début de mois et de ses inquiétudes quant aux conséquences des hausses de droits de douane sur l’inflation et l’activité, les marchés d’actions ont poursuivi en mai leur rebond en vigueur depuis le 9 avril et l’annonce de la suspension des droits de douane réciproques par les Etats-Unis.
\n\nSi le mouvement a bénéficié à toutes les zones géographiques, les marchés US ont enregistré leur meilleur mois de mai depuis 35 ans et ainsi réduit l’écart de performances accumulé depuis le début de l’année vis-à-vis des autres marchés. Malgré la contraction du PIB US au T1 (-0,2% lié à un essor momentané des importations), les investisseurs ont été rassurés par les bonnes publications trimestrielles (+13,6% sur un an pour les bénéfices par actions des sociétés du S&P 500), un marché de l’emploi toujours solide en avril, une confiance du consommateur qui se redresse et des indicateurs prospectifs d’activité dans le secteur privé bien orientés.
\n\nLes marchés européens ont également progressé, mais dans une moindre mesure à l’exception des petites et moyennes valeurs, qui profitent de valorisations attractives et du biais accommodant de la BCE. En mai, le resserrement quasi continu des marges de crédit a soutenu des marchés obligataires, par ailleurs pénalisés par la hausse des rendements sur les emprunts d’Etats de référence. Enfin, le mouvement de dépréciation du dollar s’est interrompu, tout comme la hausse de l’or, tandis que le pétrole a poursuivi sa baisse.
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