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L’introduction en Bourse de Wealthfront n’a pas suscité l’enthousiasme espéré sur les marchés. Cotée au Nasdaq depuis le 12 décembre au prix de 14 dollars par action, soit le haut de la fourchette.
L’introduction en Bourse de Wealthfront n’a pas suscité l’enthousiasme espéré sur les marchés. Cotée au Nasdaq depuis le 12 décembre au prix de 14 dollars par action, soit le haut de la fourchette visée, la fintech américaine spécialisée dans la gestion de patrimoine automatisée a vu son titre reculer d’environ 10 % en l’espace de cinq séances.
Sa capitalisation boursière ressort autour de 2,6 milliards de dollars, un niveau pourtant nettement supérieur à la valorisation proposée par UBS lors de son projet de rachat avorté en 2022.
Cette performance mitigée illustre la prudence persistante des investisseurs à l’égard des introductions dans le secteur des technologies financières. Si certaines IPO très médiatisées ont connu des débuts spectaculaires, le marché secondaire reste sélectif, notamment pour des modèles économiques en pleine transition.
Wealthfront et ses actionnaires ont néanmoins levé près de 485 millions de dollars à l’occasion de l’opération, offrant à la société des moyens financiers importants pour poursuivre son développement.
Historiquement positionnée sur le robo-advisory, Wealthfront a progressivement élargi son offre. Elle compte désormais plus de 1,3 million de clients et près de 88 milliards de dollars d’actifs. Fait notable, les produits de trésorerie sont devenus son principal moteur de croissance, devant l’activité de conseil automatisé.