L’objectif de gestion de l’OPCVM consiste à réaliser une performance supérieure à l'indicateur deréférence MSCI World DNR, (exprimé en euros, dividendes nets réinvestis) sur une durée deplacement recommandée supérieure à 5 ans en investissant dans des parts et/ou actions d’OPCVM,FIA, ou Fonds d’investissement exposés directement ou indirectement aux thèmes / secteursconcernés par les phénomènes de disruption ou encore des actions de sociétés qui instaurent oubénéficient - totalement ou partiellement - de modèles économiques disruptifs. Pour cela, le fondssélectionne, dans tous les secteurs économiques, des fonds d’actions internationales dans toutes leszones géographiques (y compris pays émergents) et des actions européennes et américaines.Conformément aux catégories définies par le Règlem
Les marchés mondiaux ont connu une tendance globalement positive, mais contrastée, durant le mois de février : les actions internationales ont progressé, particulièrement en Europe et en Asie, tandis que les Etats-Unis ont affiché une tendance plus modérée. La rotation sectorielle, la baisse des rendements obligataires et les tensions géopolitiques avec l'Iran ont dominé les flux d'investissement. La hausse des marchés actions s'est donc poursuivie en laissant transparaître des dispersions de performances notables entre secteurs et zones géographiques : le repli des 7 magnifiques sur la période (-6%) a pesé sur les indices de grandes capitalisations américaines alors que les doutes persistent sur la capacité des grandes plateformes technologiques à rentabiliser les investissements massifs consentis pour déployer l'IA à grande échelle. En Asie, le marché japonais a surperformé, porté par des résultats électoraux favorables et des anticipations de politique budgétaire expansive. Sur le plan obligataire, les courbes de taux se sont sensiblement aplanies de part et d'autre de l'Atlantique à la faveur d'un repli relativement marqué des taux longs (-30pb aux US, -20pb en Europe) tandis que la BCE et la Fed ont à nouveau témoigné de leur peu d'empressement à assouplir davantage leur politique monétaire. Enfin, les matières premières ont continué de progresser, reflétant des tensions géopolitiques persistantes et des anticipations d'inflation, tandis que l'or a maintenu une trajectoire haussière (5.248$ l'once au 28/02), attirant les flux en tant qu'actif refuge. Dans ce contexte, les marchés boursiers ont enregistré des performances contrastées en février. Largement positifs côté européen avec des indices Stoxx 600 et CAC 40 s'adjugeant respectivement +3,7% et +5,6%, leurs équivalents américains se sont inscrits en baisse de -0,4% et de -1,9% pour le S&P 500 et le Nasdaq. Sur le mois, les rendements obligataires se sont globalement affichés en baisse (taux à 10 ans US autour de 3,96% au 28/02). Au niveau mondial, le MSCI World (en €) a clôturé sur une progression de +1,6%. Sur la période, le fonds affiche une performance de -0,40 % contre +1,50 % pour son indice de référence. La performance sur janvier a été impactée par la forte dispersion au sein des thématiques entre les entreprises qui sortiront gagnantes du développement de l'IA de celles qui sont perçues comme de de futures perdantes. La tension sur les dépenses d'investissement des hyperscalers a également continué. Le fonds NB Next Gen a contribué positivement en raison de son biais sur les infrastructures de l'IA. La thématique énergie, présente à travers les supports Pictet Clean Energy et l'etf iShares Clean Energy a contribué aussi; de même que le fonds Theam Nuclear Opportunities. La thématique biotechnologie, centrée sur les Etats Unis, a contribué également positivement. Les fonds multithématiques de BNP et CPR, de même que le fonds Thematics IA, qui avaient un biais plus marqué sur les 5 Magnifiques ont contribué négativement. Les sous thématiques dans les nouveaux modes de consommation, qui avaient été réduites, par ailleurs, ont continué à avoir une performance plus décevante. En ce qui concerne la poche actions, les principaux contributeurs à la performance sont, aux États-Unis, Vertiv et Arm Holdings, tandis qu'en Europe, on retrouve STMicroelectronics et Infineon. À l'inverse, Adyen, Nemetschek en Europe, ainsi que Palo Alto Networks et Booking aux États-Unis ont pesé sur la performance. En ce qui concerne nos mouvements, nous avons renforcé nos positions en Europe sur