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La réforme du diagnostic de performance énergétique (DPE) entrée en vigueur au 1er janvier 2026 revoit à la baisse le coefficient de conversion de l’électricité, désormais fixé à 1,9.
La réforme du diagnostic de performance énergétique (DPE) entrée en vigueur au 1er janvier 2026 revoit à la baisse le coefficient de conversion de l’électricité, désormais fixé à 1,9 contre 2,3 auparavant. Résultat : près de 850.000 logements chauffés à l’électricité, jusque-là classés F ou G, voient leur note énergétique s’améliorer automatiquement.
Une évolution qui permet à certains biens de redevenir louables, dans un contexte de forte tension sur le marché locatif, alors que les logements classés G sont interdits à la location depuis 2025.
Cette mesure devrait offrir une respiration bienvenue au marché, mais ses effets pourraient être ambivalents. D’une part, une partie de ces logements continuait déjà à être louée, parfois au prix de pratiques frauduleuses sur les DPE, dont les cas auraient fortement augmenté ces dernières années.
D’autre part, l’amélioration mécanique des étiquettes énergétiques pourrait se traduire par une hausse des prix : en 2024, les biens classés G se vendaient jusqu’à 25 % moins cher que ceux notés D. En réduisant l’écart de classement, la réforme risque donc de renchérir loyers et prix de vente, sans travaux réels, tandis que d’autres ajustements du DPE sont déjà à l’étude.