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Au cours du deuxième trimestre 2025, la demande placée (c’est-à-dire locations et ventes à l’occupant) a chuté de 21%, atteignant 337.300 m², et de 12% sur l’ensemble du premier.
Au cours du deuxième trimestre 2025, la demande placée (c’est-à-dire locations et ventes à l’occupant) a chuté de 21%, atteignant 337.300 m², et de 12% sur l’ensemble du premier semestre, selon Immostat.
\n\nPlus en détail, il apparaît que les grandes surfaces de plus de 5.000 m² sont les plus touchées, avec une baisse de 30%. Cette dynamique est alimentée par l’incertitude économique et la prudence accrue des entreprises dans leurs décisions immobilières.
\n\nLe centre d'affaires parisien (le 8e arrondissement et une partie des 1er, 2e, 9e, 16e et 17e) résiste (-1%), mais le reste de la capitale s'effondre (-40%). Les prix élevés à Paris poussent les entreprises à privilégier des localisations périphériques, comme la première couronne, qui enregistre une hausse de 22%, en partie grâce à une opération exceptionnelle à Gentilly.
\n\nMalgré une offre abondante (près de 6 millions de m² disponibles, taux de vacance à 10,8%), le marché pourrait se redresser en deuxième partie d’année. La pression réglementaire (décret tertiaire) et les politiques ESG incitent les entreprises à migrer vers des bureaux plus performants. Par ailleurs, une réduction du télétravail, amorcée dans certaines entreprises, pourrait entraîner une nouvelle demande.
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