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La crise immobilière qui frappe actuellement le secteur de l’immobilier de bureaux aux États-Unis est la conséquence directe du boom du télétravail provoqué par la pandémie de Covid-19.
La crise immobilière qui frappe actuellement le secteur de l’immobilier de bureaux aux États-Unis est la conséquence directe du boom du télétravail provoqué par la pandémie de Covid-19. Selon l'agence Fitch, à San Francisco, Washington et New York, le taux de vacance des immeubles de bureaux est en constante augmentation, passant de 9,5% en 2019 à 13,5% en 2023 et pouvant atteindre jusqu'à 16,6% d'ici fin 2025.
\n\nPar extension, cette désertion a entraîné une perte de valeur significative pour le secteur immobilier des bureaux. La réelle inquiétude étant qu’en 2024, un quart des prêts contractés par les propriétaires pour acquérir ces biens arrivent à échéance, représentant un total de 206 milliards de dollars à refinancer. Une situation problématique dans un contexte de hausse des taux d'intérêt, au plus haut depuis 20 ans.
\n\nTrès logiquement, un effet boule de neige se met en place et met en danger certaines petites banques, qui risquent des faillites en chaîne si leurs emprunteurs font défaut. Bien que les grandes institutions financières aient plus de résilience face à ces pertes, d'autres investisseurs comme les fonds de retraite ou les assurances sont également plus vulnérables.
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